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Me voici avec entre les mains, à nouveau, un recueil de nouvelles. Cette fois-ci il s'agit de Robert Silverberg, plus connu pour ses oeuvres telles que le Cycle de Majipoor, les Monades Urbaines ou encore l'Oreille Interne et bien d'autres encore.
Comme son titre le laisse supposer, "si le nez de Cléopâtre eut été plus court, la face du monde en aurait été changée", dixit Blaise Pascal, les différentes nouvelles s'articulent autour d'un même genre, à savoir, l'uchronie. La qualité de chacune d'elles est inégale. Certaines sont trop longues et se perdent dans des conspirations politiques, d'autres trop courtes, d'autres encore tout à fait insipide. Bien que le style soit dynamique, la prose fluide et concise, on se surprend à bailler, à compter le nombre de pages qui restent avant la nouvelle suivante.
Je ne m'étalerai donc pas plus avant en vous écrivant un résumé de chaque nouvelle, je vous laisse le soin de les découvrir par vous-même, si le coeur vous en dit. Je dirai simplement que cette lecture me laisse un goût fade dans la bouche. Une lecture qui ne laissera pas une empreinte indélébile dans les circonvolutions de mon cerveau.
Fiche de Le Nez de Cléopâtre de Robert Silverberg

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