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Trurl et
Clapaucius sont deux géniaux constructeurs. Grâce à leurs connaissances, ils
construisent moult robots géants capables de toutes les prouesses techniques et
intellectuelles. Leurs renommées est telles que les plus rois, les plus grands
monarques de l’univers font appel aux services de ces deux inventeurs pour
assouvir leurs désirs les plus fous.
A la lecture du
quatrième de couverture, je m’apprêtais à découvrir un petit trésor d’humour
absurde, à l’image d’un Douglas Adams
ou d’un Frederic Brown.
Je n’irai pas par
quatre chemins : je n’ai pas terminé ce livre et la déception fut
cuisante.
D’une part, le
style utilisé est affreusement ampoulé, usant de formulations et d’un
vocabulaire issu d’un français d’une autre époque. Un usage à outrance de néologismes
rend la lecture ardue et inconfortable.
D’autre part,
l’histoire, découpée en croisades, est racontée sous forme de longs blocs sans
découpage. Quelques timides dialogues font de temps en temps une furtive
apparition.
En plus de cela,
les histoires, du moins celles que j’ai lues, sont redondantes et le thème
traité est toujours le même : les deux personnages construisent un robot
pour l’un ou l’autre monarque déjanté.
Le traducteur
a-t-il fait un excès de zèle ? Je serais curieux d’avoir l’avis d’un
lecteur qui l’a lu dans la langue originelle. Peut-être suis-je imperméable à
l’humour absurde polonais... Lecteur, ne passe pas par la case achat et va
directement à la case « livre suivant » !
Fiche de La Cybériade de Stanislas Lem

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