left menu  
Accueil arrow Lecture arrow Chroniques arrow Chronique de La cité et les astres de Arthur C. Clarke
Menu Principal
Identification
Abonnez-vous pour plein de surprises ! Passez par le formulaire "Contactez-nous".






Perdu votre mot de passe ?
Votez pour mon site en visitant Fantasy.fr
Chronique de La cité et les astres de Arthur C. Clarke Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Didier Rikelynck   
30-04-2007
C’est la première fois que je lis une œuvre d’Arthur C. Clarke. Il n’est jamais trop tard, me direz-vous, pour combler un gouffre de culture...

Né à Diaspar, unique cité terrienne où habitent les derniers humains, Alvin fait ses premiers pas dans une vie régie et contrôlée par un Ordinateur Central. Cette intelligence artificielle assure en outre la pérennité de la cité en gérant les moindres détails de la vie quotidienne et en abolissant toute cause de conflits possible. Il découvre ainsi que les habitants ne meurent pas mais retournent dans les banques mémorielles de ce gigantesque calculateur afin de renaître plus tard, conservant ainsi leurs souvenirs de leurs vies antérieures, et leur procurant ainsi la vie éternelle. C’est dans ce cadre qu’Alvin découvre qu’il est Unique, sans souvenir de vies précédentes. Est-ce à cause de son unicité que sa curiosité est sans limite ? Que son esprit le pousse à chaque fois à aller plus loin ? Bravant les interdits et surtout la crainte viscérale du spectre de l’Envahisseur, Alvin décide de s’aventurer en dehors de la ville, ce qui est formellement interdit, et de partir à la découverte du monde.

Écrit dans les années cinquante, l’histoire n’a pas pris une ride. Les multiples réflexions qui nous sont offertes sont toujours ancrées dans l’actualité et méritent que l’on se penche dessus et qu’on leur accorde un moment de réflexion. Parmi celles-ci, le clonage, la création d’une société idéale, le futur de la race humaine, la présence d’une vie intelligente dans l’univers sont déjà présentes. On est loin des soucoupes volantes et des petits hommes verts dont la SF est souvent affublée.

Clarke construit un univers cohérent où l’histoire se déroule dans un futur de plusieurs millions d’années. Les technologies qu’il met en place sont expliquées de manière crédible sans pour autant verser dans la « hard science ». Le lecteur à l’impression de se promener en toute légèreté dans cet univers, accentué par une touche de lyrisme.

Arthur C. Clarke utilise énormément le dialogue indirect. Cela permet d’obtenir rapidement les réponses que les personnages se posent, mais en même temps, cela rend le rythme narratif plus lent. De même, la trame se met lentement en place. Le début du récit est un peu flou et on se demande où veut en venir l’écrivain. Mais une fois que la sauce à prise, plus question de la laisser retomber. On est littéralement absorbé et le suspense en devient insoutenable, jusqu’à son apothéose. D’ailleurs, la chute est grandiose : crédible, bien expliquée, aux concepts très intéressants.

Nous voici donc en présence d’une œuvre qui, bien qu’écrite il y a un demi-siècle, présentait déjà à l’époque des idées novatrices qui feront dates dans la science-fiction. Magnifique, grandiose, un must !

Fiche de La cité et les astres de Arthur C. Clarke

Image





Vous avez aimé cet article ? Partagez-le s'il vous plait !
Digg!Reddit!Del.icio.us!Google!Live!Facebook!Slashdot!Netscape!Technorati!StumbleUpon!Newsvine!Blogmarks!Yahoo!Ma.gnolia!BlogMemes!Free social bookmarking plugins and extensions for Joomla! websites!
Dernière mise à jour : ( 19-10-2007 )
 
< Précédent   Suivant >
Nos Productions
Thème et durée imposés = production de qualité
Ecrit par Emmanuel Donnet  
Ce week-end, nous avons accompli un exercice d'écriture en temps réel. Une grande première pour nous mais un grand classique pour tout atelier digne de ce nom.

Consignes : on définit chacun un personnage, un lieu

» Lire la suite