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Chronique de Flowers for Algernon |
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Ecrit par Emmanuel Donnet
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21-02-2007 |
Je continue à m'empâter dans la facilité. Plutôt que de me risquer à lire du neuf (ce que je fais hors atelier, si cela peut rassurer le lecteur) dans un genre qui bat un peu de l'aile, je poursuis ma lecture des classiques. Et, comble du "conformisme", je vais lire des ouvrages de la collection "SF Masterworks", achetés à Hay-on-Wye, le Redu Gallois, il y a quelques années. Que du bon, consensus à l'appui.
Je continue à m'empâter dans la facilité. Plutôt que de me risquer à lire du neuf (ce que je fais hors atelier, si cela peut rassurer le lecteur) dans un genre qui bat un peu de l'aile, je poursuis ma lecture des classiques. Et, comble du "conformisme", je vais lire des ouvrages de la collection "SF Masterworks", achetés à Hay-on-Wye, le Redu Gallois, il y a quelques années. Que du bon, consensus à l'appui.
Dans la série, j'ai commencé par le volume 25 : Flowers for Algernon (1959), de Daniel Keyes, prix Hugo et Nebula.
L'histoire en deux mots : intelligence neurochirurgicale.
L'histoire en un peu plus de mots : Une équipe scientifique a trouvé un moyen d'accroître le QI au moyen d'une opération du cerveau. Le livre est présenté sous la forme des rapports réguliers du premier sujet humain de cette expérience, Charlie Gordon, au QI de base de 68. Que provoquera chez lui l'accroissement de son intelligence ?
Mon avis : Belle prestation stylistique, sous la forme du journal d'un homme dont les capacités mentales - et rédactionnelles - évoluent. Questionnements pertinents sur le rôle de l'intelligence dans la société. Cohérence (supposés) du personnage principal et narrateur. Petit goût de trop court car beaucoup de portes ouvertes et quelques unes par lesquelles l'auteur n'a pas poussé son nez assez loin à mon goût, ou bien l'a ressorti trop vite.
Comme dit la chanson : "Carrément méchant, jamais content..." Tongue out

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Dernière mise à jour : ( 19-10-2007 )
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